Quand l'Homme en est reduit à ses pulsions les plus primaires. Je suis un animal.

Quand l'Homme en est reduit à ses pulsions les plus primaires. Je suis un animal.
Partout, constamment, en toutes circonstances. Ces images qui me viennent et que j'adore ensuite transformer en court métrage. En film pornographique. Sur le parquet comme des animaux, sur le plan de travail de la cuisine, dans le fond du tram, dans les toilettes du train, d'un café, entre deux arbres... Tout est propice sous cet angle à un acte sexuel. Tout le temps, partout. En fantasme evidemment. N'arrivant plus à me détacher de cette facheuse tendance. Voyant un couple s'embrasser, enviant leur vie sexuelle, les imaginant rentrer chez eux et se sauter dessus à peine la porte fermée, imaginant leurs jeux, leurs attitudes, leurs regards, leurs façon de bouger pendant l'union. Rarement des images de premilinaires, de douceur, de tendresse. Presque toujours un homme qui souleve sa femme comme un bout de viande, et cette femme qui crie en plantant ces ongles là ou elle peut s'accrocher. Jamais ca ne cesse. Ressentant parfois les mêmes impressions physiques assise dans le tram ou au cinéma. Difficile à gerer quand ca me tombe comme ca dessus. La moindre image érotique fait partir mon esprit en fléche qui se plante en plein dans le mille. Fleurtant constamment avec la limite qui ferait de moi ce qu'on appelle communement une salope : les hommes sont-ils encore des gens posés sur leurs deux pieds avec un cerveau ou juste des pénis sur pattes ? Ca n'est pas tant le physique en général qui me fait refléchir, c'est cette petite chose au milieu. Le manque parfois ressenti me fait devenir réelement mauvaise, nerveuse, irritable, me renferme sur moi même. Je n'en ai jamais assez, la frustration est presque constante. Une obsédée, rien de plus. Quand le sexe devient une névrose.

# Posté le jeudi 26 février 2009 15:59

Je vous passe PAS le véritable clip. Remerciez moi !

Turisas - Rasputin (LIVE, SVP :D)

REPLAY REPLAY REPLAY

# Posté le vendredi 27 février 2009 16:11

Modifié le samedi 28 février 2009 08:20

Les mots irrefléchis sont les plus sinceres.



Faisant une sorte de bilan qui me pousse a me demander ce que je fais ici, je viens poser mes explications (et ma merde par la même occasion) ici même, comme toujours. Puisque je ne peux le faire qu'ici, n'ayant personne pour m'ecouter assez serieusement, ne faisant assez confiance à personne aussi, accessoirement. Oui je vais me plaindre, encore.
Je suis a la croisée de dizaines de chemins, ne correspondant à aucun genre particulier, je suis un melange de tout. Mais je ne me sens l'aise dans aucun milieu. Et de toute maniere, aucun milieu de m'accepte. Finalement donc, à force de tout melanger, je ne ressemble plus à rien, et ces vains efforts pour ne ressembler a personne d'autre qu'à moi même ne font que m'isoler. Voulant trop, aussi, essayer de plaire à certaines catégories de personne sans y arriver.
Ensuite, que sais-je faire de mes dix doigts ? Et bien pas grand chose. Etant à la fac par fatalisme et non par envie, me levant le matin parce qu'il faut bien histoire de dire que j'a fait quelque chose de la journée. Tout le temps a moitié lassée, blasée, n'écoutant que d'une oreille. Comme si j'aimais me fatiguée pour rien.N 'ayant aucun talent particulier, ne cherchant pas non plus à m'en trouver ou à en developper un. Le manque de motivation flagrant qui m'a envahi depuis quelques années est en train d'entrainer ma perte. Me detruisant les neurones avec de la picole et de la fumette... que c'est intelligent n'est ce pas ? C'est vrai qu'hormis lever le coude ou rouler des petards, je ne sais pas faire (et ne fais pas) grand chose d'autre de ma vie.
Et puis je ne suis jamais contente de rien. Toujours, il y a toujours quelque chose qui ne va pas chez moi, eternelle insatisfaite, ayant conscience que la perfection n'existe pas, mais ne pouvant m'empêcher de la chercher dans les moindres recoins de mon existence. Constamment deprimée depuis bientôt un an, cette foutu deprime ne me quitte plus, elle a pris possession de moi. Là aussi, toujours quelque chose qui me fait deprimer. Et puis la liste de ces ... nervroses qui s'agrandit au fur et a mesure que je vieillit. Cette parano, cette jalousie, j'en passe et des meilleurs. Quand je ne suis pas dirigé par l'une, c'est une autre qui prend le relais et ainsi de suite. Je suis ainsi dans l'incapacité de me faire de nouveaux amis, d'avoir de nouvelles relations sociales, virtuelles ou réelles et d'entretenir un lien quelconque de facon normale. Comme j'ai des problemes avec moi même, j'aurais forcement des problemes avec les autres. L'angoisse est casi permanente. Faisant une liste de mauvais choix, étant incapable de les rattraper. Ayant conscience de mes defauts, de mes travers, des mauvaises choses que je fais et pourtant incapable d'aller au devant et de surpasser ma nature. Continuant de m'enfoncer encore et toujours. Devant me faire violence dès qu'il s'agit de me bouger les fesses pour sortir, ce manque de motivation toujours, parce que je sais qu'à un moment donné, je vais me dire que j'en ai marre d'être là, que j'ai envie d'être seule, de rentrer chez moi... Il faut avouer, je cherche aussi.
Je les entends déjà les "mais marine ne sois pas dur avec toi même, tu es une fille gentille, sympatique"... A quoi ca mene dans la vie d'etre gentille ? A rien, hormis à se marcher sur les pieds. Quand ce n'est pas moi que je ne supporte pas, c'est les autres. N'y voyez pas d'attaque personnelle, le probleme vient de moi. Ceci dit la plupart de mes sourires sont sinceres ne vous inquietez pas.
Et cette soif de ce que je ne trouve pas. De ce que je cherche partout, dans la moindre chose, et que je ne trouve pas. Cette chose tellement vomitive que je deteste de plus en plus et que je ne peux pas m'empecher, une fois de plus, de chercher. L'amour. Je suis un être gaché. Quand je pense à tout ce que j'ai au fond qui n'ai pas exploité, je trouve que c'est du gachi. S'il y a une chose que je suis certaine de pouvoir bien faire, c'est aimer quelqu'un. C'est la seule et unique chose pour laquelle je suis prête à me battre et à donner. Pour une fois que je donnerai bien sans rechigner, personne n'en veut.Je ne vais pas m'etaler trop là dessus vous m'excuserez.
Voir que tout m'echappe, que le temps file, et que je suis reste là figée, à subir, passive, à perdre mon temps... Ca, et d'autres choses que j'ai du oublié ou dont je ne veux pas parler, me poussent à me demander, alors que je vais avoir 20 ans dans peu de temps, quel genre d'adulte je ferais. Et bien je vais vous le dire, un être raté, voilà ce que je m'apprête à devenir. Qui ne trouvera jamais sa place nul part et avec personne. Alors je me dis qu'au lieu d'être un boulet pour moi même et pour la société, il y a des solutions bien plus simples. Je serais toute ma vie un être faible qui s'appitoie sur elle même. La loi de la nature, il y a des forts et des faibles, et les forts ecrasent les faibles. Alors peut être serait-il préférable d'abreger les choses tout de suite de moi même plutot que de me faire piétiner par un troupeau d'elephant. J'ai attendu que beaucoup de chose me tombe du ciel, j'ai attendu un coup de pouce, une main tendu, une grâce. Rien n'est venu. Ne sachant que me faire du mal et personne n'est là pour m'en empêcher. Je n'ai pas la force de me battre, c'est officiel, je me resigne.

# Posté le lundi 02 mars 2009 13:49